Délibérations du conseil municipal du 15 mars 2010

DEPARTEMENT DES LANDES

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VILLE DE SAINT-PIERRE-DU-MONT
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EXTRAIT DU REGISTRE DES DELIBERATIONS DU CONSEIL MUNICIPAL

Séance du 15 mars 2010 - Salle du Conseil Municipal - Mairie
Date de convocation : 8 mars 2010

PRESENTS :

M. JULLIAN Jean-Pierre, Maire, M. PRUGNAUD Jean-Philippe, Mme RODRIGUEZ Annie, M. MEZRICH Eric, M. BERBESSOU Jacques, M. CONDOM Alain, M. LEGAS Patrick, Mme CLEMENT Annette, M. DARRIEUTORT Jacques, M. DUCOS Jacques, Melle DUPOUY Cécile, M. SAPHY Bernard, Mme PETIT Janine, Mme DUPARC Frédérique, Mme ESCAFFRE Elodie, Mme TAPIAU-DANGLA Arlette, M. LINXE Christophe, Mme DEYRIS Myriam, M. FRICOT Eric, Mme DUBOURDIEU Françoise, M. MORIN Claude, Mme VIEMON Nadine, M. CHEVALIER Nicolas, M. SALOMON Alain, M. BOISSE Olivier.

ABSENTS EXCUSES :
M. CHEVALIER Daniel procuration à M. CHEVALIER Nicolas
Mme GARRABOS Maryse procuration à Mme TAPIAU-DANGLA Arlette
M. PALUS Miguel procuration à Mme ESCAFFRE Elodie
Mme DEGARDIN Lucile procuration à M. BOISSE

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Objet : REVISION DU P.L.U. : DEBAT SUR LE P.A.D.D.

Dans le cadre de la révision du P.L.U. en cours et sur la base du diagnostic établi, le projet d’aménagement et de développement durable (P.A.D.D.) a été élaboré avec les personnes associées à la procédure.
Le document est présenté au Conseil Municipal et débattu, conformément à l’article L 123-9 du code de l’urbanisme.
Après en avoir entendu l’exposé de son rapporteur, les membres du Conseil Municipal ont procédé à ce débat.

Nombre de membres en exercice : 29
Nombre de membres présents : 25
Nombre de suffrages exprimés : -
Pour : -
Contre : -
Abstention : -
Blanc : -
Nul :
-
Votants : -

Pour extrait certifié conforme, Saint-Pierre-du-Mont, le 16 mars 2010
Le Maire, Jean-Pierre JULLIAN


Objet : AVIS SUR LE PROJET DE PROGRAMME LOCAL DE L’HABITAT 2010-2015

Par délibération en date du 04 octobre 2004, le conseil communautaire de la Communauté d’Agglomération du Marsan a décidé de s’engager dans la démarche d’élaboration du Programme Local de l’Habitat (PLH).

Il a été approuvé par le conseil communautaire lors de sa séance du 1er février 2010.

Le PLH est un instrument de définition, de programmation et de pilotage de la politique locale de l’habitat.

Il fixe pour une durée de 6 ans les enjeux, les objectifs et les actions permettant à la Communauté et aux communes qui la composent, de répondre au mieux aux besoins en logement de toutes catégories de population et à favoriser la mixité sociale en articulation avec l’ensemble des autres politiques territoriales.

Il assure la cohérence de la programmation en logement et sa répartition équilibrée sur le territoire et sert de cadre aux opérations d’aménagement liées à l’habitat.

Le projet de PLH qui vous est soumis, est le résultat d’un important travail conduit depuis 2004 dans le cadre d’un large partenariat associant collectivités, services de l’Etat, bailleurs sociaux, associations, et la communauté d’agglomération œuvrant dans le domaine de l’habitat, du logement, professionnels de l’immobilier…

Le projet de PLH 2010-2015 comprend quatre parties :

Le Diagnostic analyse le fonctionnement du marché local du logement et les conditions d’habitat en 2008, sur l’ensemble du territoire de l’agglomération.


Les Orientations du PLH qui définissent les objectifs prioritaires et les principes de la politique locale de l’Habitat :

  • Mieux repérer les besoins
  • Maitriser la production de logements
  • Proposer une offre plus diversifiée -
  • Développer des modes de logements et d’hébergement adaptés
  • Recycler et réparer l’existant
  • Renforcer les partenariats

Le Programme d’actions qui décline les objectifs en actions à conduire sur la période 2010-2015.

  • Les fiches actions guideront l’ensemble des partenaires concernés par la réalisation du programme.
  • Le programme d’actions précise enfin les engagements réciproques de la Communauté d’agglomération et de ses communes membres dans la mise en œuvre du PLH.

La territorialisation complète le projet de PLH et précise les objectifs de production de logements sociaux, à l'échelle communale pour les 16 communes périphériques et à l'échelle des secteurs pour Mont de Marsan et Saint-Pierre du Mont.

La procédure d’adoption du PLH est organisée conformément aux dispositions du Décret de n° 2005-317 du 4 avril 2005 relatif aux Programmes Locaux de l’Habitat et à l’article L.302-2 du Code de la Construction et de l’Habitation.

Le Conseil Municipal,
Entendu le présent exposé,
Vu le Code Général des Collectivités Territoriales,
Vu les articles L.302-1 à L.302-9 et R.302-1 à R.302-13 du Code de la Construction et de l’Habitation,
Vu le Décret n° 2005-317 du 4 avril 2005 relatif aux Programmes Locaux de l’Habitat,
Vu la Loi n° 2006-872 du 13 juillet 2006 portant engagement national pour le logement,
Vu la délibération du conseil communautaire du 1er février 2010 arrêtant le projet de PLH
Vu le Projet de Programme Local de l’Habitat présenté en annexe,
Après en avoir délibéré,

- DONNE UN AVIS FAVORABLE au projet de Programme Local de l’Habitat (PLH) qui contient :

  • le diagnostic,
  • les orientations,
  • le programme d’actions,
  • la territorialisation.

Nombre de membres en exercice : 29
Nombre de membres présents : 25
Nombre de suffrages exprimés : 17
Pour : 17
Contre : -
Abstentions : 12
Blancs : -
Nuls : -
Votants : 17
VOTE : main levée


Pour extrait certifié conforme, Saint-Pierre-du-Mont, le 16 mars 2010
Le Maire, Jean-Pierre JULLIAN


Objet : VENTE DE LOTS AU LOTISSEMENT BOURRASSE EXTENSION I

Vu l’arrêté du Maire en date du 3 septembre 2009, accordant à la commune le permis de lotir du lotissement du BOURRASSE EXTENSION I pour huit lots,

Vu le courrier en date du 2 février adressé à France Domaine resté à ce jour sans réponse,

Les travaux d’aménagement des viabilités primaires ont été exécutés et l’autorisation de commercialisation des lots a été délivrée par arrêté du Maire en date du 4 janvier 2010.

Le prix de vente des lots s’établit à 35 € hors taxe par mètre carré, hors frais de géomètre et de notaire, par référence aux lots voisins de la Z.A. de Bourrassé.

Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal :

- AUTORISE la commercialisation des lots pour un montant de 35 € H.T. par mètre carré, hors frais de géomètre et de notaire,

- AUTORISE Monsieur le Maire ou son représentant à signer les actes à intervenir par devant Maître GINESTA, Notaire associé de la SCP GINESTA DUVIGNAC-DELMAS, désigné par la commune, ainsi que toutes pièces s’y rapportant.

Nombre de membres en exercice : 29
Nombre de membres présents : 25
Nombre de suffrages exprimés : 29
Pour : 29
Blancs : -
Contre : -
Nuls : -
Abstentions : -
Votants : 29
VOTE : main levée

Pour extrait certifié conforme, Saint-Pierre-du-Mont, le 16 mars 2010
Le Maire, Jean-Pierre JULLIAN


Objet : Vente de lot commerciaL au Pôle du Centre Ancien - Monsieur Tual

Par délibération du 31 janvier 2007, le Conseil Municipal a autorisé la cession du lot n° 1 bâtiment F au Pôle Commercial du Centre Ancien à Monsieur BODIN.

Monsieur BODIN s’étant désisté, Maître GINESTA, Notaire désigné par la Commune, a modifié la liste des actes à intervenir avec les acquéreurs, ou toute personne physique ou morale qu’il leur plaira de substituer, des lots de copropriété correspondant aux locaux commerciaux situés au Pôle Commercial du Centre Ancien comme suit :

N° de lot
Bâtiment
Surface
Acquéreur
Montant H.T
Montant T.T.C
1
F
58,50m2
Monsieur Tual
44 167,50€
52 824,33€

Le projet de vente ci-dessus a été établi sur la base du prix fixé conformément à la délibération du 11 juillet 2005, à 755,00 € hors taxe par mètre carré.

Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal :

- ANNULE la délibération du 31 janvier 2007 portant cession à Monsieur BODIN du lot n°1 bâtiment F au Pôle Commercial du Centre Ancien, Monsieur BODIN s’étant désisté,

- AUTORISE la cession du lot de copropriété ci-dessus défini pour le montant indiqué hors taxe, hors frais de géomètre et de notaire, avec l’acquéreur désigné ou toute personne physique ou morale qu’il lui plaira de substituer,

- AUTORISE Monsieur le Maire ou son représentant à signer l’acte correspondant à intervenir par devant Maître GINESTA, Notaire associé de la SCP GINESTA DUVIGNAC-DELMAS, désigné par la Commune, ainsi que toutes pièces s’y rapportant.

Nombre de membres en exercice : 29
Nombre de membres présents : 25
Nombre de suffrages exprimés : 29
Pour : 29
Blancs : -
Contre : -
Nuls : -
Abstentions : -
Votants : 29
VOTE : main levée

Pour extrait certifié conforme, Saint-Pierre-du-Mont, le 16 mars 2010
Le Maire, Jean-Pierre JULLIAN


Objet : ANNULATION DECISION MODIFICATIVE BUDGET LOTISSEMENT PELLEGARI

Par délibération du 16 décembre 2009, le conseil municipal de Saint-Pierre du Mont avait décidé de transférer des dépenses d’immobilisation du budget annexe du lotissement PELLEGARI (prévu en fonctionnement) sur la section d’investissement du budget principal afin de pouvoir respecter les dispositions de la convention signée le 14 avril 2009 relative au plan de relance du FCTVA.

Le ministre ayant décidé que le montant des dépenses réelles d’investissement de 2009 à prendre en compte pour la comparaison avec la moyenne de référence comprendrait les restes à réaliser.

Dans ces conditions, la décision modificative qui a été votée, n’a plus de raison d’être, et les services de la préfecture ont demandé d’apporter les rectifications budgétaires nécessaires, ce qui a été effectué.

En conséquence, et après en avoir délibéré, le Conseil Municipal ANNULE la décision modificative n° 1 du budget annexe PELLEGARI et du budget principal.

Nombre de membres en exercice : 29
Nombre de membres présents : 25
Nombre de suffrages exprimés : 29
Pour : 29
Blancs : -
Contre : -
Nuls : -
Abstentions : -
Votants : 29
VOTE : main levée

Pour extrait certifié conforme, Saint-Pierre-du-Mont, le 16 mars 2010
Le Maire, Jean-Pierre JULLIAN


Objet : MARCHE DE FOURNITURE ET LIVRAISON DE REPAS EN LIAISON FROIDE

Une procédure préalable à la passation d’un appel d’offre ouvert a été conduite du 5 novembre 2009 au 16 décembre 2009 pour la fourniture et la livraison de repas en liaison froide pour la restauration des établissements scolaires et du centre de loisirs sans hébergement de Saint Pierre du Mont. La Commission d'Appel d'Offres, réunie le 24 décembre 2009, a attribué le marché à la société la Culinaire des Pays de l’Adour (40500 BAS MAUCO) pour les tarifs de repas suivants :

PRIX REPAS CLASSIQUE H.T
PRIX REPAS OCCASIONNEL ADULTE
PRIX H.T REPAS PIQUE NIQUE
MATERNELLE
PRIMAIRE
MATERNELLE
PRIMAIRE
Repas avec 4 composants
1,957€
2,146€
2,60€
2,56€
2,56€
Repas avec 5 composants
2,10 €
2,29€
2,75€

Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal ENTERINE la décision de la Commission d'Appel d'Offres et charge le Maire de signer le marché avec la Culinaire des Pays de l’Adour pour les tarifs ci-dessus indiqués.

Nombre de membres en exercice : 29
Nombre de membres présents : 25
Nombre de suffrages exprimés : 29
Pour : 29
Blancs : -
Contre : -
Nuls : -
Abstentions : -
Votants : 29
VOTE : main levée

Pour extrait certifié conforme, Saint-Pierre-du-Mont, le 16 mars 2010
Le Maire, Jean-Pierre JULLIAN


Objet : AVANCEMENT DE GRADE 2010 - TAUX DE PROMOTION

L’article 35 de la loi n° 2007-209 du 19 février 2007 stipule que le nombre maximum de fonctionnaires pouvant bénéficier d’un avancement de grade est déterminé par l’application d’un taux de promotion à l’effectif des fonctionnaires promouvables.

Ce taux de promotion appelé ratio promus-promouvable est fixé par le Conseil Municipal et peut varier entre 0 et 100 %.

Le Comité Technique Paritaire a été consulté en date du 11 février 2010.

En conséquence, et après en avoir délibéré, le Conseil Municipal :

- ADOPTE pour l’année 2010 les ratios suivants :

GRADE D'ORIGINE
GRADE D'AVANCEMENT
RATIO
REDACTEUR
REDACTEUR PRINCIPAL
100%
REDACTEUR PRINCIPAL
REDACTEUR CHEF
100%
ADJOINT ADMINISTRATIF TERRITORIAL 1ere classe
ADJOINT ADMINISTRATIF PRINCIPAL 2eme classe
100%
TECHNICIEN SUPERIEUR
TECHNICIEN SUP. PRINCIPAL
100%
ADJOINT TECHNIQUE TERRITORIAL 1ere classe
ADJOINT TECHNIQUE PRINCIPAL 2eme classe
100%
ATSEM 1ere classe
ATSEM PRINCIPAL 2eme classe
100%

- AUTORISE Monsieur le Maire à signer tous les documents nécessaires.

Nombre de membres en exercice : 29
Nombre de membres présents : 25
Nombre de suffrages exprimés : 29
Pour : 29
Contre : -
Abstentions : -
Blancs : -
Nuls : -
Votants : 29
VOTE : main levée

Pour extrait certifié conforme, Saint-Pierre-du-Mont, le 16 mars 2010
Le Maire, Jean-Pierre JULLIAN


Objet : MODIFICATION DU REGIME INDEMNITAIRE AU 1er AVRIL 2010

Par délibérations du 27 novembre 2002, 9 juillet 2003, 28 juin et 18 octobre 2004, le Conseil Municipal s’est prononcé sur le régime indemnitaire du personnel territorial de la ville de Saint-Pierre du Mont.

Compte tenu de la modification des emplois budgétaires, de la refonte des échelles de rémunération, de la création, de la modification et de la suppression de certains grades, il convient de revoir certaines dispositions des délibérations précitées et ce, à compter du 1er avril 2010.

Ces propositions ont été présentées aux membres du Comité Technique Paritaire lors de la séance du 11 février 2010.

Cadre d'emploi - Grades concernés
Montant moyen annuel retenu
Adjoint administratif territorial 2ème classe - E3
Montant de référence x 6,5
Adjoint administratif territorial 1ère classe - E4
Montant de référence x 6,5
Adjoint administratif territorial principal 2ème classe - E5
Montant de référence x 2,5
Adjoint administratif territorial principal 1ère classe - E6
Montant de référence x 2,5
Rédacteur (1)
Montant de référence x 8
Adjoint technique territorial 2ème classe - E3
Montant de référence x 2,5
Adjoint technique territorial 1ère classe - E4
Montant de référence x 2,5
Adjoint technique territorial principal 2ème classe - E5
Montant de référence x 2,5
Adjoint technique territorial principal 1ère classe - E6
Montant de référence x 2,5
Agent de maîtrise territorial - E5
Montant de référence x 2,5
Agent de maîtrise territorial principal (1)
Montant de référence x 4
Agent spécialisé des écoles maternelles 1ère classe - E4
Montant de référence x 2,5
Agent spécialisé principal des écoles maternelles 2éme classe - E5
Montant de référence x 2,5
Agent spécialisé principal des écoles maternelles 1ère classe - E6
Montant de référence x 2,5
Adjoint territorial d'animation 2ème classe - E3
Montant de référence x 3
Adjoint territorial d'animation 1ère classe - E4
Montant de référence x 2,5
Adjoint territorial d'animation principal 2ème classe - E5
Montant de référence x 2,5
Adjoint territorial d'animation principal 1ère classe - E6
Montant de référence x 2,5
Animateur (1)
Montant de référence x 2,5
Éducateur territorial des activités physiques et sportives 2ème classe (1)
Montant de référence x 2,5
(1) jusqu'à l'indice brut 380

 

Prime de service et de rendement

Peuvent bénéficier de cette prime, les fonctionnaires territoriaux appartenant aux cadres d’emplois suivants :

  • Ingénieurs
  • Techniciens supérieurs
  • Contrôleurs de travaux

Les agents non titulaires pourront également bénéficier de cette prime dans les mêmes conditions.

Le montant moyen annuel de la prime de service et de rendement est déterminé par l’assemblée délibérante dans la limite d’un taux annuel de base par grade fixé réglementairement.

Le taux individuel susceptible d’être appliqué à un agent ne peut être supérieur au double du taux annuel de base.

La prime de service et de rendement peut être cumulée avec l’indemnité spécifique de service.

Les taux applicables pour le calcul du crédit global sont les suivants :

- ingénieur principal 2 817 €
- ingénieur 1 659 €
- technicien supérieur chef 1 400 €
- technicien supérieur principal 1 330 €
- technicien supérieur 1 010 €
- contrôleur de travaux en chef 1 349 €
- contrôleur de travaux principal 1 289 €
- contrôleur de travaux 986 €

Indemnité spécifique de service

Peuvent bénéficier de cette prime, les fonctionnaires territoriaux appartenant aux cadres d’emplois suivants :

  • Ingénieurs
  • Techniciens supérieurs
  • Contrôleurs de travaux

Les agents non titulaires pourront également bénéficier de cette prime dans les mêmes conditions.

L’indemnité est calculée à partir d’un taux de base affecté de coefficients : ce taux de base et ces coefficients constituent des maxima qui ne peuvent être dépassés.

Le coefficient de modulation applicable dans le département des Landes est de 0,90.

Les coefficients applicables pour le calcul du crédit global sont les suivants :

- ingénieur principal ayant au moins cinq ans d’ancienneté dans le grade (à compter du 6ème échelon) 50
- ingénieur principal n’ayant pas cinq ans d’ancienneté dans le grade (à compter du 6ème échelon) 42
- ingénieur principal (du 1er au 5ème échelon) 42
- ingénieur (à compter du 7ème échelon) 30
- ingénieur (du1er au 6ème échelon) 25
- technicien supérieur chef 16
- technicien supérieur principal 16
- technicien supérieur 11,5
- contrôleur de travaux en chef 16
- contrôleur de travaux principal 16
- contrôleur de travaux 7,5

Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal APPROUVE les nouvelles dispositions ci-dessus énoncées qui seront apportées au régime indemnitaire du personnel territorial de la Ville de Saint-Pierre-du-Mont à compter du 1er avril 2010.

Nombre de membres en exercice : 29
Nombre de membres présents : 25
Nombre de suffrages exprimés : 29
Pour : 29
Contre : -
Abstentions : -
Blancs : -
Nuls : -
Votants : 29
VOTE : main levée

Pour extrait certifié conforme, Saint-Pierre-du-Mont, le 16 mars 2010
Le Maire, Jean-Pierre JULLIAN


Objet : DEMANDE DE CONCOURS FINANCIER POUR L’ACHAT D’INSTRUMENT DE MUSIQUE AU CONSEIL GENERAL

Afin d'augmenter le parc d'instruments de musique pouvant être prêtés aux enfants lors de leur première année d'apprentissage, il y a eu lieu de faire l'acquisition d’un Xylophone.

Une subvention du Conseil Général peut être sollicitée au titre de l’acquisition de matériel musical. Elle ne peut excéder 45 % du montant H.T. de l'acquisition et est plafonnée à 3 100,00 €.

Le montant de la dépense s'élève à 2 407,68 € T.T.C. soit 2 013,11 € H.T. .

Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal : SE PRONONCE EN FAVEUR de cette acquisition, DECIDE de solliciter une subvention du Conseil Général dans le cadre de l'acquisition de matériel musical, APPROUVE le plan de financement ci-après :

- participation du Conseil Général 905,90 €
- financement de la Commune 1 107,21 €
- AUTORISE Monsieur le Maire ou son représentant à signer tout document s'y rapportant.

Nombre de membres en exercice : 29
Nombre de membres présents : 25
Nombre de suffrages exprimés : 29
Pour : 29
Contre : -
Abstentions : -
Blancs : -
Nuls : -
Votants : 29
VOTE : main levée

Pour extrait certifié conforme, Saint-Pierre-du-Mont, le 16 mars 2010
Le Maire, Jean-Pierre JULLIAN


Objet : INDEMNITE DE SINISTRE TEMPETE DU 24 JANVIER 2009

Il est proposé au Conseil Municipal d’accepter l’indemnité calculée par notre assureur suite aux divers dégâts occasionnés par la tempête du 24 janvier 2009 sur les différents bâtiments communaux, bois et forêts :

L’indemnisation proposée par la SMACL après rapport d’expertise du cabinet UTEX se décompose comme suit :

Travaux effectués par les entreprises sur les bâtiments communaux 45 853,06 €
Travaux effectués par les services techniques en urgence 42 678,77 €
Pertes forestières 37 500,00 €
Reboisement 16 500,00 € 142 531,83 €
Déduction franchise contractuelle 4 428,00 €
Indemnité immédiate 138 103,83 €
Indemnité différée (sur production factures) 5 325,03 €
Montant total de l’indemnité 143 428,86 €

Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal ACCEPTE l’indemnité proposée par la SMACL.

Nombre de membres en exercice : 29
Nombre de membres présents : 25
Nombre de suffrages exprimés : 29
Pour : 29
Contre : -
Abstentions : -
Blancs : -
Nuls : -
Votants : 29
VOTE : main levée

Pour extrait certifié conforme, Saint-Pierre-du-Mont, le 16 mars 2010
Le Maire, Jean-Pierre JULLIAN


Objet : MODIFICATION DES STATUTS DU SIVU DES BERGES DE LA MIDOUZE - TRANSFERT DU SIEGE ET ADHESION DE LA COMMUNE DE BEGAAR

VU le Code Général des Collectivités Territoriales, notamment l’article L.5211-18,
VU les statuts du S.I.V.U. DES BERGES DE LA MIDOUZE,
VU la délibération du S.I.V.U. des Berges de la Midouze en date du 14 décembre 2009 ainsi que le nouveaux statuts qui lui sont annexés,
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal :

Article 1 : APPROUVE les nouveaux statuts du S.I.V.U. des Berges de la Midouze annexés à la délibération du comité syndical du SIVU des Berges de la Midouze,
Article 2 : APPROUVE le transfert du siège social du S.I.V.U. des Berges de la Midouze à la Mairie de TARTAS, 6 place Gambetta 40400 TARTAS,
Article 3 : ACCEPTE l’adhésion de la commune de Bégaar au S.I.V.U. des Berges de la Midouze.

 

Nombre de membres en exercice : 29
Nombre de membres présents : 25
Nombre de suffrages exprimés : 29
Pour : 28
Contre : -
Abstention : 1
Blancs : -
Nuls : -
Votants : 28
VOTE : main levée

Pour extrait certifié conforme, Saint-Pierre-du-Mont, le 16 mars 2010
Le Maire, Jean-Pierre JULLIAN


Objet : TREMBLEMENT DE TERRE A HAÏTI - SOUTIEN FINANCIER APPORTE A LA FONDATION DE FRANCE

Face à l’ampleur de la catastrophe du tremblement de terre à Haïti du 13 janvier 2010, il est proposé au Conseil Municipal de se mobiliser en faveur des victimes.

La FONDATION DE FRANCE soutient de nombreux projets qui vont aider les Haïtiens à reconstruire leur vie. Ces projets visent entre autre à améliorer les conditions sanitaires et d’hébergement, et à relancer l’activité agricole et économique des communes rurales.

Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal DECIDE D’ALLOUER à la FONDATION DE FRANCE - B.P. 22 - 75008 PARIS, une aide financière d’un montant de 1000,00 €.

Cette subvention sera imputée sur le Budget Primitif 2010 de la Commune - article 6574.

Nombre de membres en exercice : 29
Nombre de membres présents : 25
Nombre de suffrages exprimés : 29
Pour : 29
Contre : -
Abstentions : -
Blancs : -
Nuls : -
Votants : 29
VOTE : main levée

Pour extrait certifié conforme, Saint-Pierre-du-Mont, le 16 mars 2010
Le Maire, Jean-Pierre JULLIAN


Objet : DEBAT D'ORIENTATIONS BUDGETAIRES EXERCICE 2010

Conformément aux dispositions relatives au débat d’orientations budgétaires prévues à l’Article L.2312.1 du Code Général des Collectivités Territoriales, il y a lieu pour l’Assemblée d’engager un débat sur les orientations générales du budget pour l’exercice 2010.

La tenue de ce débat ne constituant qu’une phase préliminaire de la procédure budgétaire et ne revêtant pas en lui-même de caractère décisionnel, il ne sera donc pas procédé au vote.

Dans ce cadre, et après en avoir entendu l’exposé de son rapporteur, les membres du Conseil Municipal ont procédé à ce débat.

14 - DEBAT D’ORIENTATION BUDGETAIRE 2010

Préambule :
Le Code Général des Collectivités Territoriales prévoit dans son article L 2312-1 qu’un débat d’orientation budgétaire doit avoir lieu dans un délai de deux mois précédant l’examen du budget de l’exercice.
Le débat d’orientation budgétaire permet au conseil municipal :

  • d’être informé sur la situation financière de la Commune.
  • de discuter des orientations budgétaires qui préfigurent les priorités qui seront affichées dans le budget de la Commune.

Il n’a aucun caractère décisionnel, mais sa teneur doit faire l’objet d’une délibération spécifique.
Les chiffres sur la situation 2009 ne sont que provisoires, le comptable n’ayant pas encore arrêté ses comptes.

I.Analyse de la situation financière de la Commune de Saint-Pierre du Mont :

des chiffres qui parlent…

8 986 000 € de budget principal.
2 536 000 € d’autofinancement net.
6 694 000 € de dépenses d’investissement (avec les opérations reportées).
1 448 683 € de dotation globale de fonctionnement.
4 074 000 € de produit de la fiscalité (compte 73). (année 2009)

Pour l’exercice 2009 :
les recettes de fonctionnement augmentent légèrement (7 242 000 €) : Les recettes de fonctionnement augmentent de 10,11% majoritairement par les remboursements des charges engagées à la suite de la tempête Klaus (CAM, Conseil Général, assurances).

  • Les ressources fiscales (comptes 73 + compte 74) :
    Le produit des impôts locaux, principale ressource de la Commune s’élève à 2 843 000 € en 2009 (y compris les compensations liées aux exonérations).
    Le produit de l’attribution de compensation versée par la Communauté d’Agglomération du Marsan à 1 007 000 €.
    Les droits de mutation : 183 000 €
  • La Dotation Globale de Fonctionnement encaissée en 2009 : 1 448 683 €
  • La Dotation de Solidarité Urbaine encaissée : 139 000 €
  • Les autres taxes : 165 000 € Le produit des services : 407 000 € (service périscolaire – centre de loisirs,…)
  • Taxe sur l’Electricité : 119 900 €
  • Taxes diverses : 6 000 €
  • Taxe Locale sur la Publicité Extérieure : 30 000 €
  • Taxes sur les pylônes EDF : 39 000 €

les dépenses de fonctionnement demeurent maîtrisées (5 075 000 €) :

Les dépenses réelles de fonctionnement de la Commune s’élèvent à 5 075 000 € (5 039 000 € en 2008). Les grandes masses se répartissent principalement entre les charges d’administration générale à 1 353 000 € (1 226 000 € en 2008) et les charges de personnel pour 2 892 000 € (2 866 000 € en 2008)..

  • La progression des charges d’administration générale (10,36%) provient principalement des dépenses occasionnées par la tempête Klaus.
  • Les charges de personnel (+0,09%) restent stables.
  • Une avance remboursable de 100 000 € pour pallier des problèmes de trésorerie liés au transfert de l’EHPAD de Saint-Pierre du Mont au CIAS du Marsan a été versée au C.C.A.S.
  • Les charges financières s’élèvent à 31 575 € et représentent 0,06% des dépenses réelles de fonctionnement.
  • les recettes d’investissement : 2 165 000 €

L’épargne nette (épargne brute – remboursement de la dette en capital) d’un montant de 1 967 186€ permet d’autofinancer 100% des dépenses d’investissement, lesquelles s’élèvent à 1 541 000 € (hors opérations d’ordre = 50 035 € et hors remboursement de la part en capital de la dette = 98 000 €).

En 2009 les ressources propres correspondant aux subventions reçues et au FCTVA représentent 758 000 € (les subventions d’investissement pour 60 000 €, et le FCTVA pour 698 000 € (pour les exercices 2007 et 2008)).

La taxe locale d'équipement à 211 000 €A

Aucun emprunt n’a été mobilisé.

Les restes à réaliser en recettes sur 2010 s’élèvent à 3 000 000 € (Emprunt)

  • les dépenses d’investissement : 1 541 000 €

Les principales dépenses réelles d’investissement (hors remboursement de la part en capital des emprunts) réalisées en 2009 s’élèvent à 1 541 000 € et concernent principalement :

Construction de la nouvelle Mairie : 124 000 €
Maison des associations 462 300 €
Centre de loisirs 398 400 €
Travaux d’aménagement urbain (Eclairage public, enfouissement réseau, pistes cyclables parking salle des sports, …) 291 600 €

Les restes à réaliser reportés sur 2010 s’élèvent à 5 156 000 €, ils portent principalement sur les travaux d’enfouissement de réseaux, d’aménagement urbain, les travaux au centre de loisirs, la construction de la maison des associations, la construction de la mairie annexe et la réhabilitation de la mairie, et les frais d’honoraires des maîtres d’oeuvre.

L’encours de la dette représente 10,80 % des recettes de fonctionnement.

II.Une loi de Finances qui marque une rupture majeure dans le financement de l'action locale :

Le D.O.B. 2009 était intervenu dans un environnement défavorable : une croissance très faible, une crise financière majeure. Il vous avait été signalé à l'époque que la loi de finances 2009 réduisait les capacités financières des collectivités territoriales et se caractérisait par une remise en cause sans précédent des concours de l'État aux collectivités locales.

Le D.O.B. 2010 intervient dans un contexte national instable marqué par ailleurs par un climat de défiance et de déconsidération de l'État vis-à-vis des collectivités locales à qui il cherche à faire porter la responsabilité des déficits publics. Au 150 milliards de déficit que le gouvernement a fait voter (rappelons au passage que les collectivités locales ont l'obligation de voter des budgets équilibrés), on opposera les 22 milliards d'épargne dégagés par les collectivités.

La loi de Finances 2010 marque une rupture majeure dans le financement de l'action publique locale.

A) L'effort demandé aux collectivités locales en matière de maîtrise des dépenses publiques.

La capacité d’autofinancement du secteur public local s’érode régulièrement depuis 2004. Celle-ci s’élevait à 19,2% des recettes de fonctionnement en 2004, elle est ramenée à 16,3% en 2008, soit une diminution moyenne du taux de 0,7 point par an. Ceci, malgré la hausse régulière de la pression fiscale. Sans celle-ci, la diminution tendancielle aurait été supérieure à 1 point par an. Les collectivités locales ont compensé cette dégradation par une augmentation, certes raisonnable, du recours à l’emprunt.

Cette situation est aujourd’hui encore maîtrisée, elle le sera de moins en moins dans la mesure où l’effet de ciseau va s’accentuer considérablement sous le double effet d’une augmentation inéluctable des dépenses et de la stagnation, voire du recul, des recettes.

Parmi les causes d’augmentation des dépenses figurent notamment la pression des dépenses à caractère social et familial (par exemple : coût croissant pour les communes de l’accueil de la petite enfance). En outre la profusion des normes de toute nature – qui commence tout juste à être combattue par la commission consultative d’évaluation des normes – est génératrice de charges nouvelles.

A noter que les collectivités paieraient, elles aussi, la taxe carbone sans en être le moins du monde compensées, contrairement à tous les autres acteurs économiques. On peut estimer à environ 2 euros par habitant le coût de la taxe carbone pour les collectivités locales, soit près de 150 millions d’euros par an et 0,5 point d’impôt sur les ménages, ce qui est loin d’être négligeable.

Et, comme cela est malheureusement devenu habituel depuis des années, dans les semaines qui ont précédé la parution du projet de loi de finances pour 2010, plusieurs messages ont été diffusés par des représentants du Gouvernement pour pointer les prétendues dérives des collectivités territoriales, alors qu’au contraire, l'État, lui, s’inscrit dans une démarche vertueuse de maîtrise de ses dépenses.

Le Premier Ministre n’a t-il pas, lui-même, déclaré à la sortie de la Conférence Nationale des Exécutifs (CNE) du 15 octobre dernier que « La plus grande part de leurs ressources vient des dotations de l'État qui n’ont cessé d’augmenter depuis 30 ans et en général nettement plus vite que l’inflation. La vérité, c’est que l'État s’endette pour apporter les financements aux collectivités.»

De manière générale, l'État considère que les collectivités territoriales dépensent trop, recrutent trop, investissent trop (alors que dans le même temps, elles ont été incitées par l'État à s’inscrire dans la démarche des plans de relance ou de soutien de l’activité économique, avec la « carotte financière » de la perception anticipée du FCTVA), empruntent trop, font exploser les impôts locaux, d’où la nécessité de les contraindre à freiner leur dépenses par une réduction drastique de l’évolution de leurs ressources.

B) Réduction drastique de l'évolution des recettes

  • Une nouvelle modification des règles de la D.G.F. :

Afin de concentrer la progression de l’effort financier de l’État en faveur des collectivités locales sur les autres composantes de l’enveloppe (autres dotations, variables d’ajustement), la loi de Finances déroge au mécanisme d’indexation de la DGF observé pour 2009. Ainsi, au lieu de retenir une évolution indexée sur le taux prévisionnel d’inflation (+ 1,2 %), le montant de DGF de 2009 sera majoré de 0,6 % (soit la moitié de l’inflation). Il s’agit de l’évolution la plus faible de ces dix dernières années. De plus, l’inflation constatée pour les communes est de 2.6% pour l’année 2009. Cette indexation représente 245 millions € supplémentaires par rapport à 2009, contre 490 si l’évolution avait été calculée par rapport à l’inflation prévisionnelle.

Cette progression limitée à +0,6% de l’enveloppe des dotations va provoquer une diminution très sensible de la dotation globale de fonctionnement (DGF) perçue par plusieurs milliers de communes moyennes, dont certaines pourraient perdre jusqu’à 5% de leur recette de DGF. C’est là une situation totalement inédite. Ceci est d’autant plus pénalisant que, contrairement aux déclarations permanentes de l'État, la DGF de base (dite « forfaitaire ») a perdu régulièrement du pouvoir d’achat pendant ces dernières années : entre 2002 et 2008, la DGF forfaitaire a progressé de 8,5%, l’inflation officielle de 11,8% et l’indice du « panier du maire », qui mesure l’augmentation spontanée des dépenses des communes, de 20% (source PhLC). L’érosion des dotations d'État est donc avérée pour la plupart des communes, même si quelques-unes ont pu être épargnées au nom de la péréquation.

De plus, pour pallier les contraintes d’évolution de la population et de l’intercommunalité et afin de dégager des marges de manœuvre au sein de la DGF pour garantir une progression satisfaisante des dotations de péréquation, une diminution de 3,5 % (après - 2 % en 2009) du complément de garantie des communes (part de la dotation forfaitaire) est également instaurée.

Cette mesure permet de dégager 183 millions € destinés au financement des charges incompressibles pesant sur la DGF ; le besoin de financement lié à la croissance de la population est de 58 millions € (41,4 millions pour les communes et 17 millions pour les EPCI) et celui lié à la progression de l'intercommunalité est estimé à 113 millions €. Le solde est affecté à l'amélioration de l'effort de péréquation entre les communes.

Ainsi, pour la commune de Saint-Pierre du Mont, la perte de DGF entre 2009 et 2010 est de 76 000 €, soit : 5,24%.

Suppression de la taxe professionnelle:

Le projet de loi de Finances comporte également la suppression de la taxe professionnelle et son remplacement par diverses recettes. On a de nouveau pris en considération avec beaucoup de soin les contribuables – en l’occurrence les entreprises – sans porter la même attention à ceux qui recevaient l’impôt, à savoir les collectivités locales. Les lobbies économiques ont fonctionné à merveille pour faire en sorte que la réforme ne fasse que des gagnants du côté des acteurs économiques, même chez ceux qui, profitant des effets d’aubaine d’un système effroyablement complexe, étaient déjà largement épargnés. En revanche, faute d’une volonté clairement affirmée, le texte reste peu abouti quant à la répartition des impôts de remplacement entre les collectivités locales, et il est d’ailleurs à craindre que la complexité qui se dessine déjà ne conduise dans les prochaines années à une évolution technique de même nature que celle que nous avons connue depuis plus de trente ans avec la taxe professionnelle.

La réforme conduira à des recettes d’une part beaucoup moins évolutives que l’ancienne taxe professionnelle – qui avait certes beaucoup de défauts, mais rapportait beaucoup aux collectivités locales et reste à l’origine de leur relativement bonne santé financière – et d’autre part, sur lesquelles les élus n’auront pratiquement plus de marge de manœuvre de taux. En cela, il s’agit d’un recul considérable de l’autonomie locale, qui aura d’immenses conséquences dans les années à venir, avec un recul important des capacités financières, et donc d’investissement public, du secteur public local.

Une suppression qui s’inscrit dans le cadre d’une réforme globale des collectivités sans assurance de conserver, à tout le moins, et à minima, le niveau de ressources antérieures et prévoyant déjà la diminution annuelle d’une dotation au niveau incertain. De grandes questions sont posées à travers cette réforme. Aux interrogations « quelles seront demain les compétences d’une commune au sein d’une communauté ? Quelles seront ses ressources ? » le gouvernement n’a pas à ce jour répondu à ces inquiétantes questions.

Il ne faut bien entendu pas être contre toute réforme, bien au contraire. Il faut trouver ensemble, État et collectivités territoriales l’assurance, pour ces dernières, d’assumer leur rôle de développement économique, social et culturel.

Comme l'a écrit Philippe LAURENT (président de la Commission des Finances de l'Association des maires de France) : « Clairement, le pouvoir central sacrifie l’investissement public, après avoir réclamé le soutien au plan de relance. C’est un discours en apparence contradictoire, mais qui procède d’une logique profonde de remise en question de la décentralisation, qui pourrait n’avoir été qu’une parenthèse de courte durée dans l’histoire du pays. Malheureusement, il sera trop tard lorsque les Français, attachés à leurs services publics locaux, le comprendront et en ressentiront les conséquences. »

La perte de la Dotation de Solidarité Urbaine :

La perte de 50% de la DSU en 2009, et de 100% en 2010 provient directement de la nouvelle méthode de recensement retenue pour le calcul de la DGF puisque la population de la Commune est passée artificiellement au dessous de 10 000 habitants, par non prise en compte du recensement intermédiaire et en comptant seulement la population recensée en 2006 ! (conformément aux lois du 12 mai 1991 et 26 mars 1993, l’année où la commune perd son éligibilité à la DSU, elle perçoit 50 % de son attribution de l’année précédente, puis 0% l’année suivante).

La commune de Saint-Pierre du Mont perd ainsi, et pour la deuxième fois, 139 386 € de recettes, soit une perte totale en deux ans de près de 280 000 € - 6,9 % des ressources fiscales à laquelle il faut rajouter la perte de DGF – 106 600 € en 2009 et 76 000 € en 2010, soit au total – 13,72 % des recettes fiscales 2009.

III.Des orientations financières 2010 conciliant rigueur et dynamisme :

Malgré le contexte économique, le budget 2010, parce que la situation financière de la commune est saine, permet, sans augmenter l’impôt, de consacrer 8 millions d’euros à l’investissement pour renforcer les services rendus aux habitants, continuer le processus de rénovation des quartiers, améliorer les conditions de travail des agents communaux et entretenir les bâtiments anciens (COSEC, Bastarot, ...).

3.Des taux d’impositions stables  :

Conformément à nos engagements, il ne sera pas proposé d’augmentation des taux d’impôts pour 2010.

Pour l’avenir, si l’effondrement des ressources fiscales s’accentuait, des économies fortes seront à rechercher.

Le tableau ci-dessous retrace le produit de fiscalité prévu pour l'année 2010 :

Nature de la taxe
Produit 2009
Taux
Bases prévisionnelles 2010
Produit 2010
Taxe d'habitation
1 388 002
13,75%
10 370 000
1 425 875
Foncier bâti
1 274 824
12,52%
10 526 000
1 317 855
Foncier non bâti
24 709
27,57%
89 624
20 485
Exo taxe habitation
103 729
123 867
Exo taxe foncière
32 540
34 389

Bases 2009
Bases prévisionnelles 2010
Variation
Taxe d'habitation
10 094 559
10 370 000
2,73%
Foncier bâti
10 182 301
10 526 000
3,37 %
Foncier non bâti
89 624
74 300
- 1.71%

 

La Dotation Globale de Fonctionnement, du fait du nouveau calcul de la population et des mesures de la loi de Finances pour 2010 a diminué de 5,24% (soit 75 922 € et elle avait déjà diminué de 103 672 € e 2009).

La Dotation de Solidarité Urbaine est supprimée.

3.3. Des recettes provenant du Budget annexe « Pellegari » :

Le solde de l’opération de lotissement communal « PELLEGARI » permet au budget général de bénéficier d’une recette nette estimée à 700 000 € en 2010.

3.4. Des dépenses de fonctionnement maîtrisées :

- Chapitre 011 – Administration générale :
Les prévisions budgétaires restent identiques à 1 722 000 €.
Compte tenu des efforts engagés dans la rénovation des locaux, il n'est pas envisagé d'augmentation de ce chapitre qui avait déjà été abondé en 2009 de 21% par rapport à 2008.

-Chapitre 012 – Frais de personnel :
Ce chapitre augmente de 2,5%, passant de 3 194 000 € à 3 275 000€ en prévisions budgétaires.

3.5. Les dépenses d’investissement :
Outre les restes à réaliser d’un montant de 5 155 870 € concernant principalement
Mairie 3 742 000 €
Centre de loisirs 197 000 €
Maisons des associations 455 000 €
Enfouissement de réseaux, aménagement urbain 637 000 €
Frais d'études 67 000 €

Les opérations nouvelles 3 174 000 €

Mistral classe + réhabilitation........................... 1 500 000,00 €
Biarnès maternelle................................................ 170 000,00 €
Crèche ....................................................................300 000,00 €
COSEC ..................................................................500 000,00 €
Centre technique ...................................................250 000,00 €
Rond point "légion d'honneur" ................................50 000,00 €
Bastarot ....................................................................50 000,00 €
Mobilier maison des associations .........................30 000,00 €
Centre de loisirs .......................................................25 000,00 €
Jardin public .............................................................50 000,00 €
Mairie Mobilier .........................................................40 000,00 €
Mairie Informatique ..................................................40 000,00 €
Frais d’études ..........................................................41 000,00 €
Enfouissement réseaux ...........................................54 000,00 €
...............................................................................3 100 000,00 €

Service Travaux
Gros outillage et matériel .................................................5 000,00 €
Travaux .............................................................................16 000,00 €
...........................................................................................21 000,00 €

Service Espaces verts
Gros outillage .....................................................................3 000,00 €
Matériel .............................................................................50 000,00 €
dont 2 tondeuses 34000€
............................................................................................53 000,00 €

Pour résumer ces orientations budgétaires, on constate :

1)au niveau des ressources de la Commune une baisse considérable des dotations de l’Etat,
2)la situation des finances de la Commune permet toutefois de maintenir un très important effort d’investissement au profit de l’Intérêt Général,
3)un effort majeur sur des travaux de réhabilitation et d’entretien du patrimoine bâti ancien de la Commune qui ont été engagés dès 2009 (Centre de Loisirs…),
4)le maintien de l’effort engagé dans la poursuite de la rénovation des quartiers (voirie, réseaux, éclairage public),
5)un effort particulier pour le reboisement des espaces forestiers touchés par la tempête Klaus, 6)un renforcement des crédits affectés à l’embellissement des quartiers (espaces verts, jardins publics, entrée de Ville) et à l’entretien des Espaces Boisés Urbains.

Nombre de membres en exercice : 29
Nombre de membres présents : 25
Nombre de suffrages exprimés : -
Pour : -
Contre : -
Abstentions : -
Blancs : -
Nuls : -
Votants : -

Pour extrait certifié conforme, Saint-Pierre-du-Mont, le 16 mars 2010
Le Maire, Jean-Pierre JULLIAN